Je suis allée au Canonnier ce samedi voir jouer l’Excel contre Dender, c’était très sympa et nous avons gagné à 2 contre 1.
Mouscron a joué “petit” (dixit ma copine de foot), l’arbitre est un enculé (dixit les supporters mouscronnois qui l’ont scandé pendant la deuxième mi temps et cela ne lui a pas plu car après, il n’a plus relevé les fautes -nombreuses- de Dender ce qui nous a empêché de marquer au moins 4 buts de plus !), Sishuba a été blessé pendant le match à cause de Deflandre qui est aussi un enculé (les supporters l’ont dit) et enfin Walasiak est un fainéant (dixit le type derrière moi qui lui a crié “cours fainéant!” et même que ça ne lui a pas plu non plus parce qu’il n’a pas couru plus vite et qu’il a fait n’importe quoi en passant le ballon à Dender), et ma copine a failli se fâcher avec son mari quand elle lui a dit “t’a qu’à y aller toi sur le terrain, si t’es si malin …”.
En fait, le foot c’est très marrant et je n’y vais pas assez souvent … ce soir, j’ai compris (ma copine me l’ expliqué) pourquoi le ballon était hors jeu et bien …. elle explique mieux que mes copains de foot !
Heureusement, tout s’est arrangé à la troisième mi temps mais je ne suis pas restée très longtemps parce que c’est la plus fatigante !
Hier, 19 mars : le Congrès de participation a soutenu l’entrée du PS dans le nouveau gouvernement - un gouvernement “lilas” - par une large majorité (309 voix pour, 2 contre, 4 abstentions). En tant que représentante de la fédération PS de Wallonie picarde, je suis intervenue à la tribune : j’ai tenu à souligner la nécessité de vigilance pour le PS au sein du nouveau gouvernement. Nous nous réjouissons des mesures sociales annoncées et des acquis du PS dans cet accord de gouvernement, c ‘est une véritable empreinte sociale qui s’y exprime.
Si vous voulez en savoir davantage, vous pouvez télécharger les documents suivants : l’analyse de l’accord de gouvernement fédéral, le discours d’Elio Di Rupo et le texte de mon intervention en tant que représentante de la Fédération Wallonie picarde.
Et bien entendu, surfer sur le site du PS.
La soirée-débat en compagnie d’Alain Krivine a été passionnante. J’avais dans la tête une question qui trottinait : la gauche fait elle encore rêver ? et si non, pourquoi ne fait elle plus rêver ? Et encore, qu’est ce qui fait rêver aujourd’hui ? et pourquoi pas : avons nous besoin de rêver ?
Alain est un homme d’engagement, de ce genre d’engagement basé sur des convictions susceptibles d’évoluer soit en fonction des analyses de la réalité (du contexte) soit en fonction des possibilités internes du mouvement qu’il porte. Il est un anti gourou et il a vécu toutes les situations qu’un homme politique peut connaître dans sa carrière : créer un mouvement, le transformer en parti politique, vivre l’opposition, connaître les responsabilités (et les frustrations) d’un parlementaire européen et aujourd’hui vivre la perspective de peser sur la scène politique française et de rassembler au sein d’un même mouvement la gauche ”contestataire” .
La gauche devrait toujours être contestataire, quand elle ne l’est plus, elle se fond dans un magma improbable qui lui enlève toute sa force de pertinence et d’alternative à une droite gestionnaire et asservie à l’intérêt des plus forts.
La gauche, par nature, se doit d’être contestataire, impertinente, imaginative et audacieuse et tout cela avec une vision claire de son rôle au service des citoyens. Ceux ci attendent de la gauche, de meilleures conditions de vie pour tous, une meilleure répartition de la richesse produite, une vraie réponse aux problèmes liés à la mondialisation, aux défis climatiques, à la dégradation des libertés individuelles partout dans le monde.
C’est la condition pour faire rêver et si la politique ne fait plus rêver … nous laisserons la place aux gourous de tous poils et de tous bords !
Nous étions trois autour de la table, Alain Krivine, Michel Franceus (échevin Cdh de la culture) et moi. A nous trois nous représentons trois images de la gauche et tous trois nous partageons la même volonté d’engagement au sein d’une gauche plurielle et porteuse de valeurs. La Politique c’est avant tout cela : des valeurs et une capacité de les traduire au coeur même de la société.
Reste à faire rêver ….
Zoé, ma petite fille de 5 ans, a été marquée par le décès récent de son arrière grand père. Elle en a beaucoup parlé et mille questions la tracassaient. Une en particulier m?a surprise et interpellée. Elle a demandé à son arrière grand-mère qui serait le chef de la maison puisque papy était mort ? Réponse : mais, il n?y a pas besoin de chef ?. Mamy va vivre seule dans la maison et tu iras la voir comme auparavant? Cela ne lui a pas suffit. Au bout du compte, la réponse qui lui convenait était : maintenant, c?est mamy le chef !
Cela m?a amusée de constater que pour Zoé, il fallait qu?il y ait un chef dans la maison (besoin d?autorité clairement exprimé !) et que de plus ce chef ne pouvait être que papy ? et pas mamy !
Ce sera la journée des femmes demain et cet échange avec une toute petite femme me laisse songeuse ?
Nous toutes, qui portons les hommes dans nos ventres, qui les éduquons, les faisons grandir, comment se fait il qu?il reste encore dans ce que nos transmettons à nos filles et petites filles cette étrange idée que les hommes sont les chefs ? Et plus encore ? comment s?en sortir et aboutir enfin à un modèle de société égalitaire ? sans qu?il y ait besoin d?un chef.
Comme il n?existe pas de réponse simple à un problème complexe, parce que sans aucun doute, nous sommes aussi les héritières et héritiers d?une culture judéo chrétienne emprunte de patriarcat.
Une journée des femmes ne suffira pas ? mais elle contribue à rappeler d?abord aux femmes elles mêmes que leur place dans la société est et sera toujours à conquérir ? tant que Dieu sera un homme !
Aujourd’hui, 29 février, c’est la première Journée européenne des maladies rares. Le terme général de “maladies rares” regroupe les affections qui touchent moins de 0,2% de la population. On les surnomme également “maladies orphelines” : du fait de leur rareté, la recherche de traitements appropriés en est souvent négligée. Cette journée est l’occasion d’attirer l’attention du public sur ces maladies, et de l’y sensibiliser.
Plus d’infos en suivant ce lien
Le Comité belge Ni Putes Ni Soumises a été fondé en 2006. Il a pour objet de promouvoir l?égalité entre les femmes et les hommes, d?oeuvrer pour que les valeurs d?égalité, de laïcité et de mixité soient appliquées à toutes et tous sans exception, pour vivre ensemble dans le respect de l?autre.
Il présente ce lundi son « Guide du Respect » : un livre écrit dans un style simple et clair, et qui aborde les thématiques liées au sexe, à la tradition et aux violences. Un livre qui veut apporter des réponses claires à ceux ou celles victimes de violences verbales, physiques ou sexuelles.
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Lundi 25 février, à partir de 12h30, à la Maison du PS, Boulevard de l’Empereur - 1000 Bruxelles.
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Petit message à l’attention de mes amis et amies francs maçons :
surtout … gardez vos secrets bien cachés, gardez le sens de votre action et ne rendez de compte à personne !
De la même manière, je dis à mes amis gay de rester bien cachés au fond de leur placard …
La vie privée, le droit de s’accorder des espaces de libertés philosophiques, des amitiés, des amours secrets … tout cela est aujourd’hui en danger et la théologie de la transparence revient à nous laisser les uns et les autres totalement démunis devant le vrai pouvoir, celui qui peut demain tous nous aliéner : la machine à classifier.
Le risque que demain la puce de notre carte d’identité indique notre orientation sexuelle, nos convictions philosophiques …. nous mène directement à une société de contrôle et de classification très dangereuse.
Vive donc les secrets bien gardés, les alcoves bien fermées, la liberté de vivre dans son jardin secret où l’on ne rend de compte à personne.