Featured

De belles rencontres aux vœux du PS Mouscronnois de ce vendredi

http://www.christianevienne.be/wp-admin/post.php?post=132&action=edit#edit_timestamp

Featured

Projet Mozaïk : Mon intervention au Conseil Communal de Mouscron ce 16 janvier 2017

PS MOUSCRON
Rue du val, 10
7700 MOUSCRON Mouscron, le 16 janvier 2017

Objet : Projet Mozaik – Conseil Communal du 16 janvier 2017

Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs les Echevins et Conseillers,

Le projet Mozaïk est apparu dans le paysage mouscronnois, il y a 18 ans déjà…
18 années d’allers et de retours autour d’un projet qui a beaucoup évolué dans un cadre commercial global qui a beaucoup évolué lui
aussi.

Malgré la communication plutôt contradictoire et imprécise du bourgmestre sur ce dossier : « On reprend tout à zéro » titre le Courrier
de l’Escaut le vendredi 13 janvier et le « les promoteurs devront à nouveau se pencher uniquement sur la partie voirie du dossier » de
Michel Franceus dans le Nord Eclair du 14 janvier … il y a plus que de la nuance ! Et je pense qu’en la matière c’est le président d’IEG qui a
raison.

Entre les 6 millions cités dans la presse par le bourgmestre et les 8 millions de Michel Franceus… il y a un écart qui n’échappe à personne
et entre l’usage qui a été fait des dividendes, versés aux communes (selon Michel Franceus) ou pas (selon le Bourgmestre)… là aussi
quelques éclaircissements s’imposent.

D’autre part, si, effectivement ces terrains revenaient à IEG, qui manque cruellement de terrains à vendre, ils ne resteraient pas en jachère, ils
seraient revendus ! Et donc quel est le bénéfice attendu de cette vente si elle devait avoir lieu ?

La majorité fait de l’enfumage autour de ce dossier, en essayant de nous faire croire à un scénario catastrophique qui mettrait l’intercommunale
IEG en difficulté ! Je tiens à rappeler que lors de la législature précédente, dans le cadre des négociations de la Grand-Place et du
Centre Administratif, le PS avait obtenu des engagements du CDH en ce qui concerne la redynamisation du centre ville et que nous sommes
revenus à ce sujet à de nombreuses reprises.

Venons en au fond, nous avons, par le passé, toujours soutenu ce dossier, nous en espérions une création d’emplois importante et une
augmentation de l’attractivité de la région et nous l’avions conditionné à la redynamisation du centre ville.

Entretemps, le moins que l’on puisse dire est que les choses ont évolué.

Le centre commercial « Les Dauphins » s’est implanté avec succès. A Estaimpuis le « Mains et Sabots » attire son lot de clientèle belge et
française, et comme le soulignait, le Nord Eclair dans son article du 14 janvier, pas moins de 18 centres commerciaux sont actifs dans un rayon
de 30 minutes de Mouscron.

Entretemps aussi, le commerce en centre ville s’est fortement dégradé. La Grand Place même rénovée ne suffira pas à créer la dynamique
suffisante pour relancer le petit commerce.

La majorité actuelle a fait le choix de laisser en place les chancres qui enlaidissent le centre ville : l’Eden et le Sarma… à quand un vrai projet
de rénovation, à quand un vrai projet commercial pour le centre ville ?

Nous avions espéré lors de la dernière commission consacrée au commerce… mais nous ne voyons toujours bien venir !

Quels moyens seront consacrés au petit commerce ? Il ne suffit pas d’organiser des festivités, il faut un véritable plan de sauvetage pour le
commerce en centre ville !

Cela devient indécent de répéter sans cesse « il fait bon vivre à Mouscron » tout en ne prenant pas à bras le corps cette question
essentielle de la dynamisation du centre ville et en parallèle de ne pas remettre en question des projets dont on sait, par nature, qu’ils
n’apporteront pas de plus value à la dynamique commerciale de Mouscron.

Le Collège s’est déclaré pour le projet Mozaïk et le Bourgmestre disait à la presse dans la même phrase qu’il était aussi d’accord avec
l’opposition des responsables de l’UCM (Nord-Eclair du 21 décembre 2016). Pour l’UCM, le développement de ce centre commercial est, en
effet, une entrave de plus au commerce local. Depuis il semble que le Bourgmestre se soit positionné en faveur de Mozaik, est-ce bien toujours
le cas ?

Dans son avis OC/16/AV.243SH du 7 décembre 2016, l’Observatoire du commerce du Conseil Economique et Social de Wallonie estime que le
projet proposé n’est pas opportun à l’endroit concerné. Il a émis une évaluation globale négative sur la majorité des critères établis par la
législation relative aux implantations commerciales (protection du consommateur, protection de l’environnement urbain, mobilité durable).

Il a par ailleurs mis en évidence le non respect, d’une part, du SRDC (et du SDER) et, d’autre part, de certaines recommandations établies par
l’étude d’incidences (éviter le semi-courant léger, mobilité). Aucun élément de nature à justifier que l’on s’écarte du SRDC (ou du SDER),
lequel préconise de limiter le développement de nodule de soutien de (très) petite ville n’est avancé. Il en va de même pour ce qui concerne les
recommandations de l’étude d’incidences qui ne sont pas prises en considération. L’Observatoire du commerce émet par conséquent une
évaluation globale négative du projet au regard des quatre critères établis par l’article 44 du décret du 5 février 2015 relatif aux
implantations commerciales. Dans la mesure où l’Observatoire du commerce est défavorable en ce qui concerne l’opportunité du projet et
où il a émis une évaluation globale négative du projet au regard des critères imposés par l’article 44 du décret du 5 février 2015 relatif aux
implantations commerciales, il émet un avis défavorable pour la construction d’un nouveau complexe commercial d’une SCN de 36.494 m2 à Estaimpuis/Mouscron.

Pour toutes ces raisons, nous voterons contre ces créations de nouvelles voiries. Il paraît, d’autre part, incompréhensible que ces permis
aient pu être oubliés car en mai 2016, la société Audima présentait le projet aux riverains en insistant sur la création d’un nouveau rond point
sur la N511 à la sortie de l’autoroute A17 ainsi qu’une nouvelle voirie longeant Famiflora pour relier la nationale à la rue Jules Vantieghem.

A cette époque, les promoteurs annonçaient espérer drainer quelque 10 millions de visiteurs 3 ans plus tard alors qu’Euralille accueille 12 millions
de visiteurs par an… cela ne semble pas très réaliste dans le paysage commercial d’aujourd’hui.

Les Mouscronnois attendent une véritable dynamisation, un véritable soutien au commerce local et pas la mise en place poussive de projets
du passé.

Nous avons pris la mesure des évolutions du commerce mouscronnois et nous plaidons pour un soutien efficace aux projets de demain, à une
politique commerciale dynamique !

Oui, nous avons changé d’avis ! Nous le faisons parce que les choses ont évolué, parce qu’entre temps la situation s’est fortement dégradée au
centre ville et que les centres commerciaux qui ceinturent Mouscron ont trouvé leur clientèle et leur place dans le paysage commercial régional.
Ce projet arrive trop tard !

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui c’est de volonté politique et de créativité… deux qualités qui manquent cruellement dans ce dossier.

Questions :

• D’où provient la différence de 2 millions entre les propos du bourgmestre et du président d’IEG ?

• Quelle serait la somme récupérée par la vente des terrains dans l’hypothèse d’un rachat de ces mêmes terrains par IEG ?

• Quelles mesures précises comptez vous prendre afin de soutenir le petit commerce à Mouscron et celui du centre ville en particulier ?
Quels montants financiers comptez vous y consacrer ?

• Que comptez vous faire de l’avis de l’Observatoire du Commerce du Conseil Economique et Social de Wallonie ?

Christiane VIENNE
Cheffe de groupe PS

Featured

Cycle de conférences PAC : Spectacle sexo-informatif

Featured

De belles rencontres aux vœux du CPAS de Mouscron

Featured

Les vœux 2017 du PS Mouscron

Featured

Mon rapport d’activités politiques 2015-2016

Télécharger mon rapport

Featured

Question au Ministre Maxime Prévot relative au label « Backsafe »

Selon les dires de Monsieur le Ministre du 12 juillet dernier, trois établissements « pilotes » ont reçu le label BackSafe au mois de septembre. L’objectif étant de le rendre obligatoire pour toutes les discothèques Quality Night à la date du 1er janvier 2017. De plus, un projet devrait être lancé afin d’étendre cette possibilité de labellisation aux bars et il citait comme exemple : le Carré à Liège et la Grand’place de Mons.

Pour se voir octroyer le label, les discothèques devront sensibiliser leur clientèle notamment en mettant des éthylotests à disposition, développer leur carte de « softs » ainsi qu’informer sur les moyens alternatifs de retour à domicile et d’hébergement.

Quelles seront les modalités auxquelles devront répondre obligatoirement les discothèques « Qualitynight » dès janvier 2017 ?

Peut-il nous présenter les résultats de l’appel à projets « BackSafe » coordonné par l’AWSR et clôturé le 18 juillet passé ?

En réponse à ma question du 30 octobre 2015, il annonçait vouloir conditionner l’octroi de subside wallon à l’obtention du label BackSafe, et donc lier les demandes de subsides pour les organisateurs d’événements festifs à l’obligation d’obtenir le label BackSafe, a-t-il concrétisé cette condition ?

Peut-il en outre nous préciser les événements festifs labellisés cet été ?

Réponse du 11/01/2017 de PREVOT Maxime

Tout d’abord, en ce qui concerne les modalités auxquelles devront répondre les discothèques « Quality nights », dans le cadre de mes compétences Action sociale et Santé, plus de 70 établissements et évènements festifs bénéficient d’ores et déjà du label « Quality nights ». Pour obtenir ce label, les candidats doivent répondre à plusieurs critères tels que : la formation du personnel, l’offre d’eau potable, de bouchons d’oreille, la mise à disposition de préservatifs et d’informations de promotion de la santé.

En outre, les gestionnaires de lieux festifs doivent, de manière obligatoire désormais, mettre en place des actions pour faciliter le retour à domicile en sécurité. Ainsi, les lieux labellisés doivent désormais obligatoirement informer des moyens alternatifs de retour à domicile, intégrer visiblement et de manière permanente des éléments de sensibilisation à la sécurité routière et mettre à disposition au prix coûtant des éthylotests ou des éthyloréglettes.

Ensuite, au sujet des résultats de l’appel à projets « BackSafe », dans mes compétences sécurité routière, coordonné par l’Agence wallonne pour la Sécurité routière, voici une petite synthèse complète de ce dossier :
– En septembre 2015, j’ai transmis une demande officielle à l’Agence wallonne pour la Sécurité routière afin qu’elle lance un appel à projets auprès du public, dans le cadre de l’octroi du label « BackSafe ». Dès ce moment, il était clair que les subventions se tourneraient vers des opérateurs susceptibles d’aider les lieux festifs (festivals, soirées, restaurants, cafés) à obtenir le label BackSafe.
– À la fin de l’été 2016, tout le processus ayant été accompli, l’Agence m’a remis un rapport complet de la situation. 8 candidatures avaient été introduites. Dans les grandes lignes : dans la majorité des dossiers, l’engagement de 1/2, voire 1 équivalent temps plein était demandé, dans le but de coordonner les opérations liées à « BackSafe » dans le secteur et auprès des acteurs que j’ai cités, c’est-à-dire les organisateurs d’activités festives au sens large. Ce sont ces acteurs qui reçoivent le label. Les opérateurs subventionnés sont nos partenaires visant à aider les acteurs. Ces montants, et l’Agence attirait mon attention sur ce point, augmentaient très fortement la somme totale dédiée pour la réalisation du projet. 2016 étant une première année « test » pour des subventions directement liées à BackSafe, j’avais moi-même fixé la balise de 50.000 euros maximum pour quelques projets, les meilleurs selon l’Agence. Celle-ci a analysé les dossiers avec beaucoup de professionnalisme et de méthode.
– J’ai demandé un croisement des analyses des dossiers, tant par l’Agence que par la Direction de la Planification de la Mobilité au sein de la DGO2 du Service public de Wallonie. C’est le service habituellement en charge des autres subventions de sécurité routière « classiques », et habituée depuis de nombreuses années aux acteurs de terrain en matière de prévention, aux subventions « mobilité » etc.
– L’Inspection des Finances a ensuite remis un avis favorable sur les projets d’arrêtés transmis par l’Agence, en coordination avec la Direction ad hoc au sein de la DGO2 du SPW, et ce pour un total de 50.000 euros sur les crédits du Fonds de la Sécurité routière. Rappelons d’ailleurs que l’Agence n’a pas le pouvoir d’octroyer elle-même quelque subvention ou aide à un partenaire tiers.
– Le 2 décembre dernier, j’ai donc décidé de signer 4 arrêtés de subvention à destination d’opérateurs dans le cadre du label « BackSafe ».

En 2017, d’autres opérateurs pourront bien évidemment venir rejoindre les 4 premiers, en fonction des propositions qui seront faites et du budget disponible. Je rappelle aussi que des subventions plus « classiques » en matière de sécurité routière existent également pour toute une série d’autres projets que BackSafe, depuis de nombreuses années.

Je rappelle en outre que ces arrêtés visant à soutenir des opérateurs pour s’associer à l’AWSR pour le développement du label viennent compléter ce qui se fait déjà en la matière, notamment au niveau de l’HORECA et de la labellisation d’une vingtaine de festivals de musique.

Enfin, il est vrai que le lien entre les aspects « sécurité routière » et « santé » sera plus marqué à l’avenir puisqu’effectivement, j’ai décidé que les deux types de labels et de soutien financier seraient désormais groupés et que l’un ne pourrait plus aller sans l’autre, afin de renforcer leur attrait et surtout leurs effets dans les deux thématiques particulièrement importantes et complémentaires.

Featured

Organisation des travaux de la Commission des travaux publics, de l’action sociale et de la santé du mardi 6 décembre 2016 – Réunion conjointe sur l’autisme

Featured

Vœux de Rudy Demotte

Featured

RÉPONSE À UNE QUESTION ÉCRITE SUR LA CAMPAGNE DE SENSIBILISATION SUR LA CONDUITE À VÉLO

 

La campagne de sensibilisation autour de la conduite à vélo a mis pendant l’automne l’accent sur la visibilité des cyclistes.
L’AWSR a organisé, en partenariat avec Job’In Design, un concours « Design visibilité pour cyclistes » auprès de jeunes designers wallons.
La gagnante, Assia Kara, a créé une paire de mitaines rétro-réfléchissantes comme accessoire tendance qui privilégie la visibilité. Cet accessoire a été produit par l’AWSR et distribué lors d’actions de sensibilisation menées pendant les mois d’octobre et novembre. Ces actions ont été organisées en collaboration avec le GRACQ dans le cadre de sa campagne « Be Brillant ».
Quelles sont les différentes actions développées durant la campagne de sensibilisation autour de la conduite à vélo ?
Sont-elles développées à l’équivalent dans chaque commune de Wallonie ?
Les « Kits d’éclairage » et les mitaines ont-ils tous été distribués ?
Enfin, ces informations sont-elles accessibles et compréhensibles par tous, notamment par les personnes ayant la Langue des Signes comme langue maternelle ainsi que les personnes déficientes intellectuelles ?

Réponse

Dans le cadre de l’année 2016 « La Wallonie à Vélo », l’AWSR a mené effectivement une grande campagne de sensibilisation à destination des cyclistes, en collaboration avec les associations de cyclistes « GRACQ » et « Provelo », les services concernés des DGO1 et DGO2 et les partenaires de « La Wallonie à Vélo ».
Ont ainsi été réalisés :
Un dépliant « généraliste » qui reprend les éléments principaux du Code de la route se rapportant aux cyclistes ;
Une carte permettant de réaliser soi-même un check up des éléments vitaux de son vélo ;

Une page complète d’informations et de conseils pour rouler à vélo en toute sécurité qui est parue dans le dossier spécial « La Wallonie à vélo » du quotidien L’Avenir du 19 avril, qui a également été diffusée dans toutes les maisons de tourisme de Wallonie pendant l’été, à plus de 100.000 exemplaires au total.
Une rubrique spécifique sur le site Internet de l’AWSR  www.tousconcernés.be.
3 capsules vidéo qui traitent de la problématique des angles morts, de la manière d’aborder un rond-point et de la courtoisie entre les différents types d’usagers. Ces capsules sont diffusées sur les réseaux sociaux de l’AWSR et de ses partenaires ainsi que sur le site www.tousconcernés.be.
Ces supports ont été diffusés à différents moments pertinents tout au long de l’année, partout en Wallonie.
En ce qui concerne la visibilité des cyclistes, à ce jour, tous les kits éclairages et les mitaines ont été distribués.
Enfin, tous les supports de communication imprimés sont a priori parfaitement accessibles aux personnes
qui utilisent la langue des signes. Les gadgets augmentant la visibilité sont accessibles à toutes les personnes
qui sont en mesure de faire du vélo étant donné que les cyclistes représentent la cible de ces actions.