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Les vœux 2017 du PS Mouscron

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Mon rapport d’activités politiques 2015-2016

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Question au Ministre Maxime Prévot relative au label « Backsafe »

Selon les dires de Monsieur le Ministre du 12 juillet dernier, trois établissements « pilotes » ont reçu le label BackSafe au mois de septembre. L’objectif étant de le rendre obligatoire pour toutes les discothèques Quality Night à la date du 1er janvier 2017. De plus, un projet devrait être lancé afin d’étendre cette possibilité de labellisation aux bars et il citait comme exemple : le Carré à Liège et la Grand’place de Mons.

Pour se voir octroyer le label, les discothèques devront sensibiliser leur clientèle notamment en mettant des éthylotests à disposition, développer leur carte de « softs » ainsi qu’informer sur les moyens alternatifs de retour à domicile et d’hébergement.

Quelles seront les modalités auxquelles devront répondre obligatoirement les discothèques « Qualitynight » dès janvier 2017 ?

Peut-il nous présenter les résultats de l’appel à projets « BackSafe » coordonné par l’AWSR et clôturé le 18 juillet passé ?

En réponse à ma question du 30 octobre 2015, il annonçait vouloir conditionner l’octroi de subside wallon à l’obtention du label BackSafe, et donc lier les demandes de subsides pour les organisateurs d’événements festifs à l’obligation d’obtenir le label BackSafe, a-t-il concrétisé cette condition ?

Peut-il en outre nous préciser les événements festifs labellisés cet été ?

Réponse du 11/01/2017 de PREVOT Maxime

Tout d’abord, en ce qui concerne les modalités auxquelles devront répondre les discothèques « Quality nights », dans le cadre de mes compétences Action sociale et Santé, plus de 70 établissements et évènements festifs bénéficient d’ores et déjà du label « Quality nights ». Pour obtenir ce label, les candidats doivent répondre à plusieurs critères tels que : la formation du personnel, l’offre d’eau potable, de bouchons d’oreille, la mise à disposition de préservatifs et d’informations de promotion de la santé.

En outre, les gestionnaires de lieux festifs doivent, de manière obligatoire désormais, mettre en place des actions pour faciliter le retour à domicile en sécurité. Ainsi, les lieux labellisés doivent désormais obligatoirement informer des moyens alternatifs de retour à domicile, intégrer visiblement et de manière permanente des éléments de sensibilisation à la sécurité routière et mettre à disposition au prix coûtant des éthylotests ou des éthyloréglettes.

Ensuite, au sujet des résultats de l’appel à projets « BackSafe », dans mes compétences sécurité routière, coordonné par l’Agence wallonne pour la Sécurité routière, voici une petite synthèse complète de ce dossier :
– En septembre 2015, j’ai transmis une demande officielle à l’Agence wallonne pour la Sécurité routière afin qu’elle lance un appel à projets auprès du public, dans le cadre de l’octroi du label « BackSafe ». Dès ce moment, il était clair que les subventions se tourneraient vers des opérateurs susceptibles d’aider les lieux festifs (festivals, soirées, restaurants, cafés) à obtenir le label BackSafe.
– À la fin de l’été 2016, tout le processus ayant été accompli, l’Agence m’a remis un rapport complet de la situation. 8 candidatures avaient été introduites. Dans les grandes lignes : dans la majorité des dossiers, l’engagement de 1/2, voire 1 équivalent temps plein était demandé, dans le but de coordonner les opérations liées à « BackSafe » dans le secteur et auprès des acteurs que j’ai cités, c’est-à-dire les organisateurs d’activités festives au sens large. Ce sont ces acteurs qui reçoivent le label. Les opérateurs subventionnés sont nos partenaires visant à aider les acteurs. Ces montants, et l’Agence attirait mon attention sur ce point, augmentaient très fortement la somme totale dédiée pour la réalisation du projet. 2016 étant une première année « test » pour des subventions directement liées à BackSafe, j’avais moi-même fixé la balise de 50.000 euros maximum pour quelques projets, les meilleurs selon l’Agence. Celle-ci a analysé les dossiers avec beaucoup de professionnalisme et de méthode.
– J’ai demandé un croisement des analyses des dossiers, tant par l’Agence que par la Direction de la Planification de la Mobilité au sein de la DGO2 du Service public de Wallonie. C’est le service habituellement en charge des autres subventions de sécurité routière « classiques », et habituée depuis de nombreuses années aux acteurs de terrain en matière de prévention, aux subventions « mobilité » etc.
– L’Inspection des Finances a ensuite remis un avis favorable sur les projets d’arrêtés transmis par l’Agence, en coordination avec la Direction ad hoc au sein de la DGO2 du SPW, et ce pour un total de 50.000 euros sur les crédits du Fonds de la Sécurité routière. Rappelons d’ailleurs que l’Agence n’a pas le pouvoir d’octroyer elle-même quelque subvention ou aide à un partenaire tiers.
– Le 2 décembre dernier, j’ai donc décidé de signer 4 arrêtés de subvention à destination d’opérateurs dans le cadre du label « BackSafe ».

En 2017, d’autres opérateurs pourront bien évidemment venir rejoindre les 4 premiers, en fonction des propositions qui seront faites et du budget disponible. Je rappelle aussi que des subventions plus « classiques » en matière de sécurité routière existent également pour toute une série d’autres projets que BackSafe, depuis de nombreuses années.

Je rappelle en outre que ces arrêtés visant à soutenir des opérateurs pour s’associer à l’AWSR pour le développement du label viennent compléter ce qui se fait déjà en la matière, notamment au niveau de l’HORECA et de la labellisation d’une vingtaine de festivals de musique.

Enfin, il est vrai que le lien entre les aspects « sécurité routière » et « santé » sera plus marqué à l’avenir puisqu’effectivement, j’ai décidé que les deux types de labels et de soutien financier seraient désormais groupés et que l’un ne pourrait plus aller sans l’autre, afin de renforcer leur attrait et surtout leurs effets dans les deux thématiques particulièrement importantes et complémentaires.

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Organisation des travaux de la Commission des travaux publics, de l’action sociale et de la santé du mardi 6 décembre 2016 – Réunion conjointe sur l’autisme

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Vœux de Rudy Demotte

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RÉPONSE À UNE QUESTION ÉCRITE SUR LA CAMPAGNE DE SENSIBILISATION SUR LA CONDUITE À VÉLO

 

La campagne de sensibilisation autour de la conduite à vélo a mis pendant l’automne l’accent sur la visibilité des cyclistes.
L’AWSR a organisé, en partenariat avec Job’In Design, un concours « Design visibilité pour cyclistes » auprès de jeunes designers wallons.
La gagnante, Assia Kara, a créé une paire de mitaines rétro-réfléchissantes comme accessoire tendance qui privilégie la visibilité. Cet accessoire a été produit par l’AWSR et distribué lors d’actions de sensibilisation menées pendant les mois d’octobre et novembre. Ces actions ont été organisées en collaboration avec le GRACQ dans le cadre de sa campagne « Be Brillant ».
Quelles sont les différentes actions développées durant la campagne de sensibilisation autour de la conduite à vélo ?
Sont-elles développées à l’équivalent dans chaque commune de Wallonie ?
Les « Kits d’éclairage » et les mitaines ont-ils tous été distribués ?
Enfin, ces informations sont-elles accessibles et compréhensibles par tous, notamment par les personnes ayant la Langue des Signes comme langue maternelle ainsi que les personnes déficientes intellectuelles ?

Réponse

Dans le cadre de l’année 2016 « La Wallonie à Vélo », l’AWSR a mené effectivement une grande campagne de sensibilisation à destination des cyclistes, en collaboration avec les associations de cyclistes « GRACQ » et « Provelo », les services concernés des DGO1 et DGO2 et les partenaires de « La Wallonie à Vélo ».
Ont ainsi été réalisés :
Un dépliant « généraliste » qui reprend les éléments principaux du Code de la route se rapportant aux cyclistes ;
Une carte permettant de réaliser soi-même un check up des éléments vitaux de son vélo ;

Une page complète d’informations et de conseils pour rouler à vélo en toute sécurité qui est parue dans le dossier spécial « La Wallonie à vélo » du quotidien L’Avenir du 19 avril, qui a également été diffusée dans toutes les maisons de tourisme de Wallonie pendant l’été, à plus de 100.000 exemplaires au total.
Une rubrique spécifique sur le site Internet de l’AWSR  www.tousconcernés.be.
3 capsules vidéo qui traitent de la problématique des angles morts, de la manière d’aborder un rond-point et de la courtoisie entre les différents types d’usagers. Ces capsules sont diffusées sur les réseaux sociaux de l’AWSR et de ses partenaires ainsi que sur le site www.tousconcernés.be.
Ces supports ont été diffusés à différents moments pertinents tout au long de l’année, partout en Wallonie.
En ce qui concerne la visibilité des cyclistes, à ce jour, tous les kits éclairages et les mitaines ont été distribués.
Enfin, tous les supports de communication imprimés sont a priori parfaitement accessibles aux personnes
qui utilisent la langue des signes. Les gadgets augmentant la visibilité sont accessibles à toutes les personnes
qui sont en mesure de faire du vélo étant donné que les cyclistes représentent la cible de ces actions.

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RÉPONSE À UNE QUESTION ÉCRITE SUR LA FERMETURE DU CARREFOUR DE LA « PORTE MARVIS » À TOURNAI

Le carrefour dit « la porte de Marvis » à Tournai sera fermé pour six mois, selon les informations relayées par la presse, dès le mois de mars 2016.
La sécurisation des boulevards tournaisiens reprise au Plan Infrastructures 2016-2019 est conforme aux recommandations ventilées dans le Plan communal de mobilité de la ville.
Néanmoins, ce carrefour formé par la chaussée de Bruxelles et les boulevards des Combattants et Walter de Marvis est le deuxième axe de passage le plus fréquenté de la ville avec un flux de 28.600 véhicules par jour ouvrable.
Outre les difficultés de mobilité existant et à venir sur ce tronçon, Monsieur le Ministre pourrait-il nous préciser l’état des lieux des travaux sur l’autoroute A17/E403 plus particulièrement sur le tronçon Kain-Lamain de l’autoroute E42 ?
L’achèvement de ces travaux sera-t-il concrétisé avant la fermeture du carrefour dit « la porte de Marvis » ? Sinon, quelles solutions de déviation sont-elles prévues afin d’éviter une concentration inévitable d’automobilistes vers l’entrée de la Ville de Tournai empruntant la Chaussée de Renaix ?

Réponse du Ministre Maxime Prévot

Les travaux visant à améliorer la mobilité et la sécurité des usagers du Boulevard de Marvis débuteront au plus tôt en avril 2017. Ils font partie d’un budget de 4 millions euros HTVA a été réservé à cet effet dans le plan Infrastructures 2016-2019.
L’ensemble des aménagements prévus traduit les recommandations du plan communal de Mobilité et du plan cyclable de la Ville de Tournai.
Le chantier, tel que prévu actuellement, est programmé sur 7 mois calendrier et sera scindé en deux phases.
Des déviations locales et de transit, pour tous types d’usagers, seront évidemment mises en place pour chaque phase de chantier.
À ce stade, le phasage précis ainsi que les déviations liées à chaque phase sont toujours à l’examen pour se coordonner au mieux avec les autres chantiers planifiés dans la Ville de Tournai.
J’informe néanmoins l’honorable membre que la fermeture de la porte de Marvis serait effectivement prévue pour une durée de 4 mois calendrier lors de la première phase des travaux.
La priorité d’aménagement serait alors donnée sur le carrefour voisin avec la rue d’Amour afin d’activer une déviation locale permettant d’assurer la mobilité à cet endroit.
À plus grande échelle, des déviations de transit seront activées au départ de l’autoroute.
Tout sera mis donc en œuvre, en concertation entre les équipes de la SOFICO, du SPW et de la Ville pour que la mobilité et l’accès aux habitations et aux commerces puissent être assurés dans les meilleures conditions. Une communication de la SOFICO sera effectuée très prochainement en ce sens.
Quant au chantier de l’A8 actuellement en cours sur le tronçon Kain-Lamain, les températures clémentes que nous connaissons actuellement permettent de bien avancer. On peut donc espérer que ce chantier soit achevé plus tôt que la date prévue de juillet 2017.