Tel était le thème sur lequel est intervenu Philippe Moureaux hier, pour ce premier café-philo de la saison septembre-décembre 2009 de PAC (le programme intégral de nos activités est disponible en cliquant ici).
Un thème complexe : notre mémoire est individuelle aussi bien que collective… et l’Histoire ne se résume pas à la connaissance de faits passés ! Philippe Moureaux, historien de formation, a souligné la nécessité de comprendre et expliquer l’Histoire… ainsi que les résonances que ce travail crée en nous-mêmes : structurations à travers un passé collectif, balises pour notre propre avenir, refus des falsifications et des manipulations et… « volonté de rendre justice par le souvenir à un autre que soi » selon la très belle formule de Paul Ricoeur.
Après son exposé, Philippe Moureaux s’est prêté de bonne grâce au jeu des questions-réponses avec le public… un public qui a démontré son vif intérêt pour le sujet, à travers des questions qui ont porté aussi bien sur des faits historiques que des problématiques d’actualité (la pédagogie de l’Histoire, ou la façon de la transmettre). Un intérêt qui confirme les propose de Philippe Moureaux : « L’Histoire est passionnante »
D’Histoire, de mémoire et de souvenirs… il en sera également question lors de notre prochaine conférence. Intitulée ‘La Shoah : devoir de mémoire’, elle se déroulera le mercredi 7 octobre : Gitla Szyffer, Présidente de la Continuité de l’Union des Anciens Résistants Juifs de Belgique, et Judith Brandstattern, Secrétaire générale des Déportés Juifs en Belgique - Filles et Fils de la Déportation, en seront les intervenantes.
Rendez-vous le mercredi 7 octobre, 19h30, au Centre Culturel Marius Staquet (Place Charles De Gaulle, Mouscron). Entrée gratuite !
Plus de photos ? Cliquez ici !
La première conférence de Présence et Action Culturelles Mouscron, c’était le 15 septembre… J’accueillais Patrick Moriau et Rodolphe De Borchgrave pour évoquer La crise alimentaire… Les caméras de No Télé étaient dans la salle… et en-dehors pour recueillir les réactions des orateurs…
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Ce soir, à 19h30 au Centre Staquet… 1er café-philo PAC de ce semestre ! J’accueille à cette occasion Phlippe Moureaux, qui retracera son parcours et, en tant qu’ historien, interviendra sur le thème Histoire, mémoire, souvenirs… Peut-on vivre sereinement sans connaître son passé ?
Entrée gratuite !

Un événement original se déroulera cette semaine à Péruwelz : un festival de théâtre féminin, organisé par les FPS ! Avec sur scène, des comédiennes, et des genres théâtraux qui vont de la pièce au spectacle piano-voix, en passant par le conte. Avec en clôture, un concert des Vedettes, comparses de Philippe Katerine.
Comme le dit le visuel de présentation : “Dans la salle, les spectateurs seront des femmes ET AUSSI des hommes, amoureux-ses du théâtre, avides de faire la fête et intéressé-e-s par ce que vivent… les femmes !”
Le festival a lieu les vendredi 2 et samedi 3 octobre 2009, au Foyer Culturel de Péruwelz.
Renseignements et réservations : 069 / 45 42 48, celine.fryczynski@msho.be ou en cliquant ici

La programmation des prochaines activités de PAC-Mouscron sera centrée sur la mémoire… ou plutôt les mémoires, qu’elles soient personnelles, familiales ou collectives, qu’elles concernent notre histoire personnelle, notre petite mélodie humaine… ou la grande Histoire dans ses aspects les plus terribles.
Un café-philo, tout d’abord, mardi prochain, le 29 septembre… Philippe Moureaux, en tant qu’historien, s’interrogera : Histoire, Mémoire, Souvenirs… Peut-on vivre sereinement sans connaître son passé ?

A 19h30, au Centre Culturel Marius Staquet (Place Charles De Gaulle, à Mouscron) - Entrée gratuite
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La semaine suivante : plongée dans les événements d’un passé pas si lointain… et leurs prolongations aujourd’hui. Pour animer la conférence La Shoah : devoir de mémoire, deux “passeurs de mémoire”, deux figures majeures de la mémoire collective de la résistance et de la déportation : Gitla Szyffer, présidente de la Continuité de l’Union des Anciens Résistants Juifs de Belgique, et Judith Brandstattern, secrétaire générale des Déportés Juifs en Belgique-Filles et fils de la déportation.
Avec elles, nous reviendrons sur les heures les plus sombres de la Seconde Guerre Mondiale, en Europe et en Belgique… et sur la nécessité de conserver et transmettre le flambeau de la mémoire.

Le mercredi 7 octobre, à 19h30, au Centre Culturel Marius Staquet (Place Charles De Gaulle, à Mouscron) - Entrée gratuite
Outre les activités organisées dans le cadre de Présence et Action Culturelles-Mouscron (n’oubliez pas : la prochaine, c’est le café-philo Histoire, Mémoire, Souvenirs avec Philippe Moureaux, mardi prochain le 29 septembre à 19h30 au Staquet), plusieurs événements se déroulent à Mouscron dans les prochains jours.
Parmi ceux-ci, le Family Mut Day, toute la journée du 10 octobre. Activités en famille, reposantes ou pour booster l’adrénaline… avec en point d’orgue un grand rassemblement à 18h, avec percussions brésiliennes, jongleurs et cracheurs de feu ! Cliquez ici pour plus d’infos.

Le jeudi 15 octobre, la Ville organise au Centre Staquet une soirée dédiée à la souffrance psychique, et plus précisément à la problématique de la mise en observation : un sujet qui confronte liberté et mieux-être d’une personne en souffrance.

Comment qualifier la problématique de la violence envers les femmes ? « Complexe » et « universelle » semblent les termes les plus appropriés… « Complexe », parce que ce terme générique de « violence » englobe plusieurs aspects : la violence physique, évidemment, mais également tous les aspects et rapport sociaux qui, d’une manière ou l’autre, établissent ou supposent une femme « inférieure », en termes de droits légaux, de possibilité d’épanouissement ou d’émancipation…

« Universelle », parce qu’elle touche les pays en voie de développement, de façon évidente… et également nos pays développés. D’un atroce fait divers comme celui de Woluwé-Saint-Lambert aux témoignages sur le parcours des femmes en milieu professionnel, recueillis au sein du Comité d’Avis pour l’Egalité des chances entre les femmes et les hommes… il s’agit d’un problème multiforme que l’on doit résoudre, ici comme ailleurs.
Je reprends les propos d’Ines Alberdi, directrice exécutive du Fonds de Développement des Nations Unies pour la Femme (UNIFEM) : ‘Ce problème a quelque chose à voir avec l’idée que la femme est inférieure et il est difficile de dissiper ce malentendu qui dure depuis des siècles’. Ce « malentendu » est un tabou qu’il faut rompre : il existe un problème, et il est nécessaire d’en parler ouvertement.

Comment ? Par un travail d’éducation ; par un travail d’information également. Par des voies judiciaires, comme cela se fait en Belgique, notamment depuis la circulaire Tolérance Zéro d’Anne Bourguignont.
Par un travail parlementaire, enfin : Ines Alberdi souligne dans la lutte contre la violence des femmes, le rôle des parlementaires, et spécialement des femmes parlementaires. Dans cette dynamique a lieu en novembre la Conférence des Commissions parlementaires pour l’Egalité des Chances des femmes et des hommes, aux travaux de laquelle je participerai.
L’UNIFEM a lancé une campagne de sensibilisation : Dites NON à la violence contre les femmes (cliquez ici pour en savoir plus et manifester vous aussi votre soutien). Plusieurs femmes parlementaires à travers le monde ont adhéré à la campagne dans la foulée de la cinquième Réunion annuelle des Femmes présidentes de Parlement.

La Campagne du Ruban Blanc aura lieu, comme chaque année, au mois de novembre. Dans le cadre de cette campagne, et en partenariat avec les FPS, j’organise le 25 novembre un colloque intitulé Violences faites aux femmes : Un ruban blanc pour rompre le silence. J’y accueillerai plusieurs intervenants : Liliane Leroy, experte, Anne Bourguignont, ancien Procureur du Roi de Liège, et Mahfoud Romdhani, auteur du livre Ta gueule mon amour – La lutte contre les violences conjugales.
Notez la date dans vos agendas !

L’arrivée de l’automne se fait souvent dans la morosité… mais pas pour les Mouscronnois ! C’est une période dédiée aux fêtes et aux réjouissances : la Fête de la Main à Dottignies, le troisième week-end de septembre… la Fête des Hurlus, le premier week-end d’octobre, précédée des cortèges d’allumoirs, ces lanternes creusées dans une betterave et portées par les enfants…
Ce week-end, c’était donc la Fête de la Main à Dottignies, partout dans l’entité et surtout à l’ombre du clocher, célèbre pour arborer, plutôt qu’une girouette en forme de coq, une… main en métal. Aujourd’hui, cette main est devenue le symbole de la solidarité… et de réjouissances pour les Dottigniens !


30.000. C’est le nombre de dossiers traités en 2008 par le Service des créances alimentaires (SECAL). Pourtant, on estime que 150.000 familles, voire 170.000, seraient dans les conditions pour bénéficier de l’aide de ce service fédéral.
C’est pour mettre fin à ce paradoxe que la Plate-forme associative Créances Alimentaires, dont font partie les FPS, a lancé une grande campagne nationale d’information. Car chaque année, le SECAL permet à des milliers de familles de sortir la tête de l’eau, et beaucoup d’autres pourraient être soutenues dans leurs droits s’il était mieux connu.
Pour en savoir plus sur cette campagne et sur le SECAL : www.femmesprevoyantes.be.