Archive pour mai, 2009

Christiane

Mon 5ème repas annuel : les photos !

100_7177

Très agréable soirée, hier, pour mon cinquième repas annuel ! Un peu de détente au cours de cette campagne… Merci à tous pour votre présence et votre soutien !

100_7042

100_7115

100_7206

100_7217

 

TOUTES LES PHOTOS SONT DISPONIBLES EN CLIQUANT ICI !!!


100_7001

Hier, vendredi 29 mai, j’ai participé à la Maison de la Culture de Mouscron à un débat portant sur une matière européenne essentielle : L’emploi salarié et public face aux enjeux européens. Merci à la FGTB Mouscron-Comines-Estaimpuis de m’avoir invitée à m’exprimer sur cette matière !

100_7006

100_6990

100_6988

Christiane

D-Stress à Mouscron

0100_6959

Hier, après un après-midi passé au Sénat (j’étais rapporteur d’un projet de loi et d’une proposition de résolution), direction Mouscron pour “d-stresser” entre amis ! 

0100_6952

100_6974

Aujourd’hui, ce sont les derniers préparatifs de ma 5ème soirée-repas (à partir de 19h au Centr’Expo)…

repas_29_05_09

…et du débat auquel je participe à 17h45, dédié à L’emploi salarié et public face aux enjeux européens (avec Jacky Morael et Thierry Bodson, à la Maison de la Culture de Mouscron)

debatsyndical-2

A ce soir !

tlc2

 

Il y a quelques semaines, j’ai apporté mon concours au tournage de la maquette d’un projet d’émission…

Cette émission est intitulée« Tous les chemins mènent à… ». Son principe est de suivre, caméra à l’épaule, un mandataire politique, tout au long d’une de ses journées…  et de s’immerger ainsi dans son quotidien, pour mieux appréhender la réalité de la vie journalière des femmes et hommes politiques…

J’avais déjà indiqué sur ce blog le lien vers la première partie, sur Youtube… La deuxième partie est maintenant disponible ! Pour la découvrir, et mettre ainsi un terme à un suspense insoutenable, cliquez ICI

tlc1


Les travailleurs étaient 50.000 dans la rue à Bruxelles le 15 mai dernier,  150.000 à Madrid, 100.000 à Berlin et 30.000 à Prague, pour rappeler au monde politique que ceux qui ont des problèmes, ce ne sont pas les banques sauvées à grands coups de milliards, ce ne sont pas les actionnaires qui s’en sortiront quoi qu’il arrive. Ce sont eux, les travailleurs qui n’ont que leur travail comme gagne pain. Ce sont eux qui ont peur pour leur avenir et celui de leurs enfants.

Un cri d’angoisse et de colère

Cet immense cri d’angoisse du monde du travail n’a reçu aucun écho du monde politique. C’était une manifestation réussie… Sans plus. Elle est reléguée dans le débat politique au même plan que la Zinneke Parade ou qu’un quelconque cortège carnavalesque bruyant et coloré….

Le secteur automobile connaît de très graves difficultés dans le Nord du Pays. On a mis sous cocon les dernières lignes à chaud dans la sidérurgie wallonne. Le chômage économique a doublé en un an. Les difficultés des ménages se font sentir dans les rayons des magasins. Des dizaines de milliers de travailleurs risquent de se retrouver sans emploi. Comme tous les chômeurs, ils auront le plus grand mal à retrouver un emploi stable et devront subir le harcèlement scandaleux du contrôle de « disponibilité » au lieu d’un véritable accompagnement. Et malgré tout cela les travailleurs ne reçoivent en retour du monde politique de  droite que des marques d’indifférence. Leur angoisse devient colère.

Où sont les idées ?

Nous sommes pourtant en période électorale ! C’est le moment privilégié du débat politique, des choix de société. Les partis devraient proposer leurs solutions à la crise de l’emploi, à l’aggravation des inégalités. Défendre leurs idées sur les moyens de réguler le monde de la finance. Dire comment ils entendent empêcher de nouvelles crises. Dire simplement ce qu’ils comptent faire pour limiter les dégâts. Expliquer aux citoyens quels sont les choix qui s’offrent à eux pour leur bien et dans l’intérêt général.

Les gens attendent de l’Europe qu’elle mette un stop à la libéralisation et aux privatisations. Que l’on cesse la politique du tout au fric et que l’on s’occupe enfin des citoyens. Ils demandent des salaires honnêtes, un meilleur contrôle de l’économie par l’Etat, une bonne protection sociale, des services publics de qualité qui ont le mérite de placer tous les citoyens sur pied d’égalité…  Un enseignement de qualité, expurgé de toute violence et adapté aux défis de demain. Ils attendent une véritable politique de relance économique qui allie croissance, emploi, mobilité et protection de l’environnement.

De la boue

Or, la campagne qui devait être le printemps des idées, s’enlise dans la boue des règlements de compte et des coups en dessous de la ceinture. Une seule chose compte : abattre l’adversaire. Lui grappiller des voix. Tous les moyens sont bons. Et cela vaut aussi bien dans le Nord que dans le Sud du pays. C’est tantôt le populiste De Decker qui envoie un détective privé espionner un ministre OpenVLD, tantôt l’OpenVLD qui tente de débaucher un élu de la Liste De Decker en lui promettant un salaire, tantôt le démagogue Reynders qui surfe sur la vague des scandales touchant certains élus du Parti socialiste, en faisant ainsi l’impasse sur la déroute du libéralisme. Ce sont les mêmes techniques. C’est le même degré zéro du débat idéologique. La politique à la petite semaine. Pour ne pas dire politique de la terre brûlée car tout ça ne peut avoir comme conséquence que de discréditer toute la classe politique et pas seulement les brebis galleuses.

Cela ne signifie pas que nous évacuons le débat éthique. Lorsqu’on accepte des responsabilités politiques, l’intérêt général doit primer avant tout. Il faut être d’une probité à toutes épreuves. A l’abri de tout soupçon. Les écarts qui ont été dénoncés dans le chef de certains responsables doivent être condamnés sans appel.

 

L’intérêt général contre l’égoïsme

Mais l’éthique et la « bonne gouvernance » ne se limitent pas à l’indispensable honnêteté liée à la fonction politique. L’éthique et la « bonne gouvernance » c’est aussi savoir distinguer ; ce qui va dans le sens du progrès, de l’intérêt général, de ce qui va dans le sens de la régression sociale et de l’égoïsme. Or la société dans laquelle nous vivons ne va pas dans la bonne direction. Les inégalités de revenu augmentent : 30% des Belges détiennent 70% de la richesse du pays. La fraude fiscale est estimée à 30 milliards par an et on ne fait rien. Ceux qui ne veulent rien y changer ou veulent laisser croître les inégalités, ne sont pas dignes de gouverner.

Les partis d’extrême droite qui pensent pouvoir construire une société sur la haine de la différence et le repli nationaliste dans un monde globalisé, ne méritent que mépris.

Les partis libéraux, qui trouvent normal que les riches soient plus riches et que les autres se débrouillent, ne méritent pas notre confiance.

Alors que reste-t-il ? Pour nous les seuls « progressistes » sont ceux qui veulent changer le monde, placer l’intérêt général au dessus des intérêts particuliers, et qui cherchent à mieux répartir les richesses produites.

Il y a plusieurs partis qui peuvent se prévaloir d’être parmi ces progressistes. De vouloir le changement, d’être de gauche. De défendre les travailleurs. Mais nous sommes bien forcés de constater que parmi ceux qui ont exercé le pouvoir jusqu’à présent, à quelque niveau que ce soit, l’Europe, le fédéral, les Régions, c’est dans les partis socialistes que nous avons été entendus et le mieux défendus. Sans les socialistes – et sans le mouvement syndical pour les appuyer -  il ne resterait pas grand-chose de la sécurité sociale. Et c’est chaque fois contre les libéraux qu’il a fallu mener ces batailles.

En conclusion, nous n’avons pas l’intention de tenir la main des électeurs dans l’isoloir, mais nous leur demandons simplement de ne pas se tromper de cible, de bien réfléchir à leur choix et de choisir leur intérêt et pas celui des valets du capitalisme qui nous a précipité dans la crise et nous y laisse patauger dans l’indifférence.

Pour le Secrétariat fédéral et les directions des Centrales professionnelles : Rudy De Leeuw, Anne Demelenne, Daniel Van Daele, Eddy Van Lancker, Caroline Copers, Thierry Bodson, Philippe Van Muylder. Erwin De Deyn, Myriam Delmée, Alain Clauwaert, Jacques Michiels, Dominique Meyfroot, Ivan Victor, Alain Determmerman, Tangui Cornu.

 

Christiane

Le 7 juin : un choix pour l’avenir

 

christiane_micro_1

Après plusieurs semaines consacrées à ces capsules audio explicatives sur l’Europe… voici déjà notre dernier rendez-vous !

Pour conclure, je souhaitais parler de l’Europe de demain. Cette Europe, ce sera le résultat d’un choix, finalement très simple, entre deux grandes orientations.

Un modèle « de droite », qui impose libéralisations et dérégulations, dans une recherche éperdue du profit maximal…pour certains.

Et un modèle « de gauche », qui considère que le bien-être des citoyens est primordial, et crée une société où chacun est pris en compte, où chacun est libre de s’épanouir, quel que soit son parcours de vie, et où chaque citoyen voit sa sécurité d’existence (avec au premier rang, la sécurité sociale), garantie par l’Etat.

C’est sur ce choix de société que nous nous prononcerons le 7 juin.

 

 

Cliquez sur Play pour écouter cette septième capsule !

 

Merci pour vos réactions… et merci de m’avoir accompagnée durant ce « bout de chemin » audio ! Continuez à me faire part de vos réactions (sur contact@christianevienne.be, Facebook, Youtube,…) … et à partager ces moments audio sur vos propres pages !

 

Christiane

Les enjeux européens en débat

100_6934

Hier, à Tournai, j’ai participé à un débat consacré aux enjeux européens, organisé par Europe Direct-Hainaut et animé par Sacha Daout. J’ai défendu la position du PSE sur plusieurs dossiers importants, comme les mesures à adopter pour contrer la crise financière et bancaire, la politique énergétique de l’Europe, l’élargissement… 

100_6920

L’Europe sociale aurait mérité un plus large développement au cours de ce débat. La Commission Européenne a longtemps favorisé l’aspect économique au détriment de l’aspect social et humain. La santé, les services publics, les droits des travailleurs… autant de domaines qui ont impact direct sur la vie quotidienne des citoyens. Le PSE propose d’introduire une “clause du progrès social” dans chaque législation européenne, afin d’éviter de connaître à nouveau des “directives Bolkenstein” dans le futur.

100_6929

La question a été posée lors du débat : comment passionner les citoyens pour les élections européennes ?

Ma réponse : il faut leur faire part des enjeux importants des politiques européennes, notamment au point de vue des répercussions sur la plan social. Plusieurs sujets n’ont pu être abordés lors de ce débat, faute de temps : la promotion de l’égalité des chances et la mise en place d’une solide politique de lutte européenne contre les discriminations, notamment. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le Manifesto, programme du PSE élaboré sur base d’une consultation citoyenne à l’échelle européenne, et adopté par tous les partis socialistes d’Europe. 

Prenez le temps de le lire, en cliquant ici !

 

100_6867b

Hier, soir, j’étais à Bruxelles,  invitée à un débat organisé par la Plate-forme  d’Action Santé et Solidarité. L’intitulé : « L’Europe, pour ou contre la santé ? »… question qui interpelle ! Beaucoup d’enjeux futurs concernant la politique en matière de Santé dépendent du niveau européen : financement du secteur, accès aux soins et qualité, coût des médicaments…

Les orientations que choisira la prochaine Commission seront déterminantes pour nos services de soins de santé… et pour notre vie quotidienne. C’est une question vitale ! Pour le PS, il est hors de question d’appliquer les règles de la libéralisation au secteur des soins de santé : ce serait contribuer à créer un modèle à deux vitesses, avec des soins de qualité pour les plus nantis… et « que les autres se débrouillent » !

100_6879

 

Pour maintenir l’accès de chacun à des soins de santé de qualité, pour protéger l’usager comme le travailleur du secteur, il faut au contraire davantage de régulation, de contrôle et de transparence. L’Europe doit garantir par un texte législatif la non-libéralisation des services non-marchands (la santé, mais aussi, l’éducation, la protection sociale,…). En matière de libéralisation, le Parti Socialiste Européen a adopté une position forte : il est nécessaire de procéder à l’évaluation de la politique de libéralisation des services menée ces dernières années, et de permettre aux Etats d’en corriger les effets pervers par des mesures nationales.

100_6862

 

Merci à la Plate-forme pour l’organisation de ce débat et la pertinence du thème choisi : il est urgent d’attirer l’attention des citoyens sur les menaces qui pèsent sur l’accessibilité aux soins de santé ! Merci à Isabelle Philippon, animatrice du débat, Jean Hermesse et Yves Hellendorff, modérateurs. 

Christiane

Des occasions de débattre…

Une campagne électorale, c’est avant tout le moment privilégié pour aller à la rencontre des citoyens et favoriser le débat d’idées !

Je suis invitée à plusieurs débats ces prochains jours : l’occasion de venir m’y retrouver… pour en savoir plus sur les enjeux européens, sur les matières qui touchent notre vie quotidienne, débattre des propositions du PS et répondre aux questions des citoyens.

Je vous invite aux débats suivants :

- ce soir, lundi 25 mai : Débat “L’Europe, pour ou contre la santé ?” , organisé par la Plate-Forme d’Action Santé-Solidarité. 19h30 aux Riches-Claires (24, rue des Riches-Claires, Bruxelles). Avec Muriel Gerkens, Georges Dallemagne et Delphine Bourgeois. Entrée gratuite.

Cliquez ici pour lire le flyer

- demain, mardi 26 mai : Débat Les enjeux des élections européennes du 7 juin 2009″, organisé par Europe Direct Hainaut, animé par Sacha Daout. 19h30 à l’Hôtel de Ville de Tournai. Avec Gérard Deprez, Carlo Di Antonio et Marie-Christine Lefebvre. Entrée gratuite.

- mercredi 27 mai : Débat sur “La reconnaissance des associations d’usagers de la Santé”, organisé par la Ligue des Usagers des Services de Santé. 19h à l’Arsenal de Namur (rue Bruno 11). Avec Brigitte Balland et Jean-Pierre  Bailly. Entrée gratuite. 

- vendredi 29 mai : Débat organisé par la FGTB. 18h à la Maison de la Culture de Mouscron. Entrée gratuite.

Christiane

Les activités du week-end !

Vendredi soir, direction Namur pour le Festival des Arts Forains… avant un samedi chargé !

Ce samedi 23 mai, c’était  le 6ème apéro de Pierre Wacquier à Brunehaut. Les candidats PS en Wallonie Picarde étaient présents !

4554_85997677932_791962932_1844682_2887595_n1

Ambiance chaleureuse et conviviale… un apéro résussi !

wacquier-007

apéro de Pierre Wacquier

Et ensuite, un beau moment d’humanité : l’Art Exhibition, qui se tenait au Lotto Mons Expo, à l’occasion des Jeux Paralympiques organisés durant la semaine. Performances et dépassement de soi, dans le domaine sportif et artistique.

img_0080

 

img_0088

 

Et enfin, à Mons, toujours, une rencontre citoyenne pour débattre des enjeux des élections européennes, et de leur impact sur les domaines de notre vie quotidienne… MERCI à Franca et Basilio ! Le lendemain, une nouvelle rencontre citoyenne, à Gerpinnes cette fois. MERCI à Chantal et Roland ! Des rencontre politiquement et humainement riches avec les citoyens, et l’occasion d’aborder l’essentiel à la veille d’un scrutin : les idées, les propositions, les projets !

Et pour finir : retour à Tournai pour assister, devant l’écran, à la clôture du championnat de football ! Bravo au Standard !

 

 

 

Next »