2 octobre 2007
l’avenir est bien le fruit du présent…
Ouf … nous avons un formateur ! Pourvu qu’il nous forme un gouvernement qui ressemble à quelque chose … et surtout qui travaille à
produire un avenir meilleur.
Je suis occupée à lire un ouvrage passionnant “Une brève histoire de l’avenir” de Jacques Attali. Il est clair que l’avenir se construit en utilisant les matériaux du présent.
Deux éléments m’ont particulièrement frappée : le premier c’est le fait, que l’histoire connait parfois des ratés, que ceux qui ont la possibilité d’influer sur l’avenir n’analysent pas correctement les indices qui sont à leur disposition. Dans les grands ratages, la Chine a , à plusieurs reprises, eu l’occasion de devenir la première puissance mondiale, le “centre” ou “c?ur ” comme l’appelle Attali. Qu’est ce qui l’en a empêché ? Et bien, le repli sur soi, la volonté de refermer ses frontières, de renvoyer les étrangers, de se replier sur son développement interne. S’il est bien un danger qui menace l’Europe, c’est celui-là, des milliers d’hommes et de femmes jeunes se pressent à nos frontières pour intégrer notre société et nous leur claquons la porte au nez, en nous privant de leurs compétences et surtout de leur jeunesse. Notre vieille Europe mérite de plus en plus de porter son nom et les querelles entre flamands et wallons basées sur l’exclusion de l’autre ne représentent qu’un avatar d’une tendance beaucoup plus large.
Le second élément se situe dans l’incapacité dans laquelle nous nous situons de repérer les inventions, nouveautés, qui produiront de la richesse. La France en est une excellente illustration. En effet, à travers l’histoire, bon nombre d’innovations technologiques ont vu le jour chez nos voisins tels que l’automobile, l’électricité … qui n’ont pas soulevé l’enthousiasme et qui ont finalement été exploités par d’autres, les Etats Unis, l’Angleterre. Il ne suffit donc pas d’avoir de bonnes idées, encore faut-il savoir les repérer et les exploiter.
Tous les débats autour de la création d’emploi s’articulent autour de cette réalité : quels sont les secteurs porteurs ? Comment exploiter nos ressources créatives et les transformer en projets industriels créateurs d’emplois ?
Cela impose aussi une réflexion sur le rôle des pouvoirs publics en matière de soutien financier et une gouvernance volontariste mais surtout très réactive … en bref, le contraire de la bureaucratie. Le gouvernement qui se prépare sera t il capable de réaliser ce défi ? En aura-t-il la volonté ou va-t-il user son énergie à régler les questions institutionnelles et territoriales en essayant de tenir jusqu’en 2009 ?
Décidément, l’avenir est bien le fruit du présent et il ne ne reste qu’à croiser les doigts pour qu’il ne soit pas trop amer !

escuser moi de vous deranger mais ‘aimerais vous demandee un service nullement politique vous etes la tante de ma meilleur amie d’enfance audrey loucher petite je venais meme chez vous avec elle es sa famille je n’es plus de nouvelles depuis des annees et j’aimerais tellement avoir son adress e-mail je sais qu’il y a quelques annee elle venue en belgique elle et venue avec votre fille stephanie chez ma mere au petit cornil mais j’etais absente j’espere une reponse merci d’avance dufranne marianne
Chère Marianne,
comme tu le sais, ma soeur et sa famille vivent aux Etat Unis et Audrey est mariée et maman. Je transmettrai son adresse mail avec plaisir, pour cela, il suffit de m’envoyer un mail à l’adresse suivante : contact@christianevienne.be